Animation d’acteurs (DCT)

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Etude dirigée M53 pour les 1eres années

Trois semaines après la rentrée, les 1ères années de BTS DATR se sont rendus à Marlanges en Creuse, véritable joyau d’initiatives locales. Les étudiants ont profité d’un séjour de 2 jours pour découvrir la notion de développement durable.

20 habitants animent le village et tous œuvrent pour « le bien vivre ensemble ». Chaque famille est venue s’installer pour jouir de la nature et de ses bienfaits, tous ont la même philosophie de vie : l’ouverture aux autres. Le camping à la ferme, les chambres d’hôtes, le restaurant et ses produits locaux, le maraîcher et ses paniers, l’atelier d’écriture et celui d’art et sculpture, le théâtre hélios, chemins de randonnée et autres patrimoines… que d’atouts pour ce territoire rural.

Bien sûr, il a fallu analyser cette dynamique et les étudiants ont fait preuve d’une très bonne implication : enquêtes, entretiens, animation de réunion, ont été menés sur le terrain. Un début prometteur qui n’attend plus que la rédaction de leur étude.

La classe en fera la restitution aux habitants et il se pourrait qu’ils puissent y retourner pour un projet territorial de plus grande ampleur !

Qu’est ce que le BTSA DATR ?

Pour Alice, le BTS Développement Animation des Territoires Ruraux est une formation centrée sur les enjeux territoriaux qui donne aux étudiants les compétences nécessaires pour :

  • Connaitre les acteurs du territoire,
  • Tisser des réseaux,
  • Comprendre les politiques publiques,
  • Gérer des projets dans leur complexité économique, environnemental et humaine,

tout cela dans le but d’offrir des activités ou d’engager des actions pour le développement durable d’un territoire rural.

Dans un 1er temps, l’apprentissage du diagnostic ciblé de territoire va permettre aux étudiants de présenter des études argumentées aux décideurs.

Puis, d’autres méthodologies enseignées durant les deux ans permettront de passer d’un projet au stade de l’étude (conception du projet) à l’action (mise en oeuvre du projet).

oct 2017.

Témoignage

J’ai réalisé mon Stage à la Station Sports Nature Haute-Corréze le thème de mon stage été basé sur la communication.

Je suis arrivée la veille ce qui m’a permis de repérer les lieux. J’étais accompagnée, ce qui m’a permis de moins stresser sur la route.

En ce qui concerne le déroulement de mon oral. Je suis arrivée 10 min en avance. Une fois dans la salle, le jury s’est présenté puis m’a laissé la parole. La partie présentation s’est plutôt bien passée, j’ai su me détacher de mes notes. Pour la partie question, j’ai eu beaucoup de questions sur la communication. Ils m’ont demandé la méthode d’un plan de communication, m’ont interrogé sur mon support de communication. J’ai également été questionné sur la méthodo d’enquête.

Petit conseil :

  • Arriver la veille, on stresse moins
  • Tester son diapo et son discours (15min)
  • Repérer sa salle

Mathilde.L

 

 

Témoignage sur l’oral

J’ai effectué mon oral de stage en juin 2017 à Ruffec en Charentes. Lors des différentes périodes de stage j’ai travaillé sur la valorisation des produits locaux de mon territoire. C’est un stage qui m’a intéressé et qui a été varié avec de nombreuses situations professionnelles à vivre. Cela m’a donc beaucoup aidé pour faire mon oral et répondre au question du jury qui ont été elles aussi très variées. Pour ma part, j’ai été en difficulté sur des questions de méthodologie d’enquête que je ne maîtrisais pas suffisamment.  Il faut lors de la présentation du stage savoir amener le jury sur les sujets que l’on maîtrise le mieux mais aussi savoir inscrire ce travail effectué lors du stage dans une continuité scolaire ou professionnelle.

Pierre, juin 2017

Témoignages épreuve E7-2 (promo 2015-2017)

LEONIE :
Ma problématique été d’inclure des enfants en situation de handicap dans les structures de loisirs du milieu ordinaire en milieu rural. Pour cela j’ai été en stage dans une communauté de communes au service enfance jeunesse.
Lors de mon oral j’ai lu mes fiches préparées en amont (ce qui n’a pas dû très vivant pour le jury), mais je me suis dit « vaut mieux ça que des gros blancs » et que je perde tous mes moyens.
Mes questions ont porté sur les partenaires que j’ai pu rencontrer, les lois qui étaient en lien avec mon projet, ou encore ce qui se passe ailleurs (j’ai parlé des avancements faits dans d’autres pays). Ils m’ont demandé de revenir sur la page internet que j’ai créé avec  « Pearltrees ». J’ai su parler de mes initiatives cela les a intéressé, la problématique aussi. Les questions ont été relativement courtes.
Ps : Les câbles HDMI ne sont pas fournis, pensez à avoir le vôtre si vous n’avez pas de sortie DVI classique sur votre ordi (câble embout bleu).

CAMILLE :
Je suis arrivée devant les examinateurs avec les mains qui tremblaient. Et puis tout s’est enchaîné très vite. Le moment le plus difficile c’est l’attente. Une fois à l’intérieur, vous n’avez même pas le temps de stresser. Vous parlez de votre expérience et puis vient le moment de l’échange.
On repère tout de suite le professeur du professionnel à ses questions. Pour ma part, ils m’ont posé énormément de questions sur la Foire du Livre (événement organisé par la Mairie de Brive, où j’ai réalisé mon stage), sur la partie du projet dans laquelle je me suis investie et sur des actions que j’aurais pu mettre en place afin de remédier aux problèmes rencontrés. Les autres questions portaient sur le fonctionnement de ma structure d’accueil : compétences, statut, ressources… J’ai eu très peu de questions sur ce que nous avons appris en cours. Surtout des questions sur mon expérience en elle même.
Mes conseils : se soutenir les uns les autres et procéder à un état des lieux du centre d’examen avant l’oral. Arriver la veille, cela aide à trouver des repères, on stresse moins en territoire connu. Et enfin, avoir une montre le jour de l’oral pour gérer son temps. Je n’en avais pas et cela m’a manqué.

« Gadoue Party »

Nous avons choisi ce thème « Parcours d’obstacles » car les membres du groupe ont des centres d’intérêts communs  : sport, créativité, nature, animation, organisation…

Nous avons donc créé une après-midi autour d’un parcours d’obstacles avec de la « gadoue », pour valoriser les compétences de chacun, découvrir un lieu, découvrir une activité, sortir, se surpasser, s’amuser, passer un moment agréable, faire une activité physique en développant ses capacités d’adaptation, un moment de plaisir avec un goûter Notre message : « bougez ! ». En plus, ce projet revalorise le parcours de santé du Puy Chaffaud de Neuvic.

Cela nous a permis de montrer que nous étions capable d’organiser une animation qui a plu aux participants mais également aux organisateurs malgré toutes les contraintes et difficultés. Nous avons beaucoup appris des uns et des autres, et également les uns des autres avec le partage de savoir et de savoir faire de chaque membre du groupe. Nous avons également su travailler dans l’adaptabilité, notamment après les différents départs des membres du groupe.

Alexis JUGIE, Clémie DUPONT, Léa ERNOULT, Léonie JACQ (promotion 2015-2017)

Aménagement d’un bourg : enquête et chantier participatif

Cinq étudiants en BTS Développement et Animation des territoires Ruraux au lycée H.Queuille de Neuvic ont reçu une commande du conseil municipal de la Villetelle visant à étudier le réaménagement du Bourg en terme de sécurité et d’aménagement paysager. Pour cela, ils se sont appuyés sur une étude qui avait été effectuée par le CAUE de la Creuse (Conseil en Architecture en Urbanisme et Environnement) quelques mois auparavant.

Afin de répondre à cette commande, ils ont mené une enquête auprès de la population qui a permis de faire émerger sa perception du bourg et ses besoins. Le ralentissement des voitures et la végétalisation du bourg sont les premières préoccupations des habitants. L’étude complète qui sera rendue le 20 mai 2017, comportera donc des préconisations concernant les types d’aménagement nécessaires et un dossier financier. Avant cela, les étudiants ont proposé un chantier collectif à la population. Il s’est tenu le dimanche 30 Avril 2017.

L’objectif de ce chantier participatif était de rendre les habitants acteurs des changements effectués sur leur commune, mais aussi de leur donner l’occasion de s’exprimer et d’agir sur leur cadre de vie. Le jour du chantier, les étudiants ont été rejoints par 10 habitants dont 3 conseillers municipaux et leurs conjoints, M. le Maire, et une représentante du comité d’animation. Même si peu d’habitants été présents, la convivialité et l’enthousiasme étaient au rendez-vous. Chacun apportant une contribution au chantier : plantes, vasque, et … bonne humeur.

Noémie B.

LA MAISON NUMERIQUE

            Dans le cadre de la Journée Internationale de la Francophonie – que nous organisions avec la classe DATR2 – nous souhaitions valoriser des œuvres réalisées lors du concours « dis-moi dix mots » par des habitants, des associations, les bibliothèques et des enfants de Neuvic. Cette année, le thème portait sur le langage francophone numérique.

            Nous avons travaillé en collaboration avec le coordonnateur local du concours. Chaque année, le Point Infos Jeunesse de Neuvic incite les habitants à participer en diffusant des enveloppes dans les commerces et les lieux culturels de la ville. Chacun peut ainsi prendre connaissance du thème et créer une oeuvre. Afin de valoriser ces œuvres artistiques, nous les avons mis en scène dans un espace donné.

            Nous avons pensé à les exposer de manière à illustrer l’intérieur d’une maison puisqu’il y avait des œuvres de tous types : certaines donnaient l’image d’une chambre d’enfant, d’autres se rapprochaient plus des thèmes aquatiques et par conséquent des salles d’eau. De plus, l’association Patchwork qui participait aussi au concours avait réalisé une œuvre à l’aide d’une fenêtre en bois, ce qui collait parfaitement à l’image d’une maison.

            Avec le soutien de nos camarades, et celui de la ressourcerie de Neuvic, pour le prêt de matériels nécessaires à notre exposition, nous avons réussi à monter notre exposition dans les délais prévus. La difficulté pour nous venait du fait que nous n’avions pas pu anticiper notre action car il s’agissait là de valoriser des œuvres dont nous ignorions tout avant de les voir de façon concrète quelques jours avant l’événement.

Camille ARDIOT et Ambre PACHERIE.