La culture pousse en haute-Corrèze

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Journal de deux étudiantes au Québec

Bonjour à tous,
Dans cet article nous vous partageons l’expérience que nous avons vécue au Québec grâce au lycée Henri Queuille, àla mairie de Neuvic et au CEGEP de Saint-Félicien.
Nous avons, toutes deux, été sélectionnées pour un séjour d’immersion au Québec afin de découvrir les formations scolaires proposées dans les différents CEGEP et de s’imprégner de la culture québécoise.
Notre périple commence à l’aéroport Roissy-Charles de Gaules où nous avons rencontré Mme Landry, coordinatrice du Cégep de Saint-Félicien, qui a été notre guide tout au long de notre séjour. Nous avons donc pris l’avion direction Montréal, ville la plus importante du Québec. Une fois arrivée, nous avons rencontré des lycéens du lycée Frédéric Ozanam de Nantes avec qui nous avons passé tout notre séjour.
Nous sommes restées à Montréal 2 jours, cela nous a permis de découvrir le patrimoine bâti de la ville et de rencontrer ces habitants. Nous avons été agréablement surprises par la beauté de cette ville et par la mentalité des montréalais. Ils sont très accueillants et très chaleureux, toujours enclin à nous faire découvrir leur région.
C’est aussi ici que nous avons découvert l’accent québécois. Quand vous entrez dans un magasin le vendeur vous lance un « Salut, ça va ? », et oui là-bas tout le monde se tutoie. C’est très perturbant au début, il a été difficile de perdre notre vouvoiement à la française. Les québécois utilisent également beaucoup d’expressions et de mots incompréhensibles à notre oreille. Ainsi on ne dit pas un bonnet mais une « tuc », on ne dit pas petite amie mais « ma blonde » ou encore on ne dit pas élan mais « orignal ».
Nous en avons également profité pour déguster un plat très populaire « La poutine » qui est composé de frites, de sauce brune et de fromage. C’est très gras mais ça vaut la peine d’être gouter.
Pour notre troisième jour au Québec nous avons pris la route en direction de Métabéchouane, où nous avons passé la nuit.
Le jour suivant nous avons visité le Cégep de Saint-Félicien. Nous y avons découvert un établissement très accueillant avec des élèves enchantés par leur formation. Nous nous sommes ensuite rendus au zoo de Saint-Félicien où nous avons découvert la faune locale : élans, cerfs de Virginie, loups, bisons et bien d’autres animaux.
Le lendemain, nous avons été en immersion au Cégep de Saint-Félicien où nous avons toutes deux suivies deux formations différentes. Marie a suivi la formation tourisme et j’ai suivi la formation milieux naturels. La formation tourisme comporte des cours en anglais, espagnol, marketing, géographie et tous les cours dit généraux. La formation milieux naturels comporte des cours en biologie, en géologie, et la plupart des cours se déroule en extérieur, dans la forêt.
Les deux formations sont très intéressantes et les cours ne se déroulent pas comme en France, la relation professeur/élève est différente. En effet on se tutoie, le professeur ne donne pas de cours magistraux, il est plus dans un travail de collaboration avec ses élèves.
Les jours suivants nous avons visité les Cégeps d’Alma, de Chicoutimi et de la Jonquière. Ces 3 Cégeps proposent des formations très variées : technique de l’informatique, programme d’art visuel, technologie sonore, programme de musique, programme de lettre et de communication, sciences humaines…
Nous avons par la suite eu la chance de faire une randonnée raquettes aux Monts-Valin, durant laquelle nous avons arpenté la Vallée des Fantômes. Au sommet, nous avions un sublime panorama sur la région avec vue sur les lacs et forêts.
La fin de notre séjour s’est déroulée à la « ferme 5 étoiles » dans le village de Sacré-Cœur. Nous y avons pratiqué des activités de pleine nature comme le traîneau à chiens, la pêche sous glace, la randonnée en raquette et nous avons également eu un contact avec des loups arctiques et des loups gris.
Notre séjour s’est terminé ainsi, nous avons donc pris l’avion direction Paris avec une escale à Washington.
Nous avons beaucoup appris de cette expérience et nous sommes toutes deux très reconnaissantes. Nous sommes tombées « en amour » de cette région et souhaitons retourner là-bas, soit pour y faire des études, soit pour y travailler.
Nous remercions encore une fois tous les acteurs qui se sont mobilisés pour financer et organiser ce séjour. Merci beaucoup !
Marion et Marie, DATR.

La classe de BTS DATR 1ère année en visite au musée de la Résistance à Neuvic

 

Les étudiants en BTS DATR 1ère année se sont dernièrement rendus au musée de la Résistance à Neuvic. L’occasion pour eux de compléter leurs connaissances sur l’histoire du territoire corrézien. Ils ont pu découvrir l’importance exceptionnelle de la Résistance dans ce secteur rural où l’ensemble des organisations et courants politiques étaient représentés et luttaient contre l’occupant et le gouvernement de Vichy. L’environnement naturel offrait en outre  de nombreuses caches aux combattants de l’ombre : gorges de la Haute-Dordogne, bois, fermes isolées. Tout au long de la visite guidée par la directrice du musée Leslie Estrade, les étudiants ont pu prendre la mesure de l’action des maquis corréziens : des tracts et journaux clandestins jusqu’à la lutte armée en passant par la déportation et la répression. Les nombreux objets exposés, dont certains très rares,  (affiches, photographies, armes, cartes, postes émetteurs, habits…) témoignent de ce passé de l’histoire contemporaine.

L’entrée au musée étant libre et gratuite, nous vous encourageons à visiter ce lieu à la fois riche en informations sur la résistance corrézienne mais aussi émouvant à maints égards.

  

 

 

 

Photo de classe PROMO 2017-2019

de G à D
Alexis DILOS : alexis.dilos19@gmail.com
Valentin RUBILONI : valrubi@hotmail.fr
Kevin GISPERT : gispertdu66@gmail.com
Coline FIRMIN : coline0702@hotmail.fr
Lucile BORIE : lucileborie@hotmail.fr
Léa VALADE : leavaladepro@gmail.com
Renaud ROLINAT : rm020212@gmail.com
Maxime DREVET : maxvi42@gmail.com
Marie PIQUEPAILLE : mariepiquepaille@gmail.com
Charles BOUZITAT : cbouzitat@gmail.com
Rémi BOUSSARDON : boussardonremi365623@gmail.com

Quelles expériences professionnelles en DATR ?

Durant nos deux années de BTSA DATR nous devons réaliser un stage dans une structure en lien avec le Développement et l’Animation des Territoires Ruraux.

Quelques exemples de structures de stage : les mairies, les associations, les espaces animaliers, les lieux d’accueil de publics, les stations sport nature, les offices de tourisme, les entreprises rurales, les infrastructures touristiques… Vous l’aurez compris : toute organisation ayant un projet de service en zone rurale !

Ce stage se déroule sur 10 semaines divisées en 4 périodes.

Notre tuteur nous propose un projet auquel nous devons répondre en définissant une problématique, des objectifs et des missions.

Pendant notre stage, nous devons identifier au minimum deux Situations Professionnelles Vécues (SPV) qui correspondent à des Situations Professionnelles Significatives (SPS). Les SPS sont inclues dans le référentiel DATR et les SPV sont à choisir en fonction du travail réalisé dans la structure. En plus de ça, les enseignants nous ont demandé de réaliser un diagnostic ciblé de territoire et un diagnostic de structure pour avoir un maximum d’informations pour notre oral. Notre tuteur peut également nous demander de réaliser un autre diagnostic (de communication, de marketing…).

Il est difficile de trouver des SPV, il faut donc s’en préoccuper dès les premières périodes de stage pour pouvoir préparer son oral dans les meilleures conditions.

  •  » J’ai fait mon stage à la mairie de Neuvic. J’avais comme projet la valorisation et le développement touristique du lac de la Triouzoune autour de Neuvic. J’ai eu comme missions de connaitre les besoins des touristes et de répondre à leurs attentes. Ma première SPV est la réalisation d’un diagnostic ciblé de territoire pour savoir si le territoire est favorable au projet. Ma seconde SPV est la conception d’un dépliant touristique (produit de communication). Durant mon stage j’ai rencontré quelques difficultés mais dans l’ensemble ce stage a enrichi mon expérience professionnelle. Il m’a permis d’être autonome et de prendre des responsabilités. » Patricia Brosse
  •   » J’ai fait mon stage à l’insectarium de Lizio en Bretagne. Mon projet était basé sur la communication de la structure en vue de valoriser ses nouvelles activités. Comme SPV, j’ai choisi la réalisation d’un diagnostic ciblé de territoire et la conception d’un plan de communication. J’ai rencontré des difficultés en réalisant mon plan de communication car lors de la réalisation nous n’avions pas encore vu la méthodologie en cours. Ce stage était très enrichissant et m’a donné plus confiance en moi. Même si la structure n’était pas exactement adaptée au DATR, il y a toujours une solution pour avoir un projet en rapport avec la formation. » Lucie Reillac

Petits conseils pour votre oral : entraînez vous un maximum devant les enseignants des différentes matières, réalisez vos diagnostic ciblé de territoire et de structure avec sérieux pour bien maitriser votre sujet.

Lucie et Patricia

Le long chemin pour devenir Technicien Supérieur…

Comment survivre en deuxième année de DATR ? Tu te poses la question  chaque soir dans ton lit après une dure journée de cours ? Alors cet article t’est destiné ! «Autonomie» et «Travail» sont les deux mots d’ordre de la filière. C’est sur ces principes que tu devras t’appuyer pour ta deuxième année. Alors fini la sieste en cours, tu a du pain sur la planche.

Le projet territorial

Cette année tu réalises un Projet d’Initiative et de Communication, l’an prochain tu devras réaliser un projet ayant un plus grand impact sur le territoire. Par groupes de travail, tu devras répondre à un besoin, sous forme d’une commande, pour un professionnel. C’est l’occasion de faire tes preuves auprès des acteurs du territoire et d’utiliser toutes tes ressources acquises en première année. Pour réussir ton projet, tu devras avoir une attitude professionnelle. Rétroplanning, questionnaire et diagnostic sont tes meilleurs alliés pour la réussite du projet.

Le projet d’animation et de communication

Chaque année, les deuxièmes années se serrent les coudes dans un projet collectif. Pour notre promotion (2016-2018) nous avons organisé un stage collectif au Pays Basque pour vous « nos premières années ». La classe sera divisée en plusieurs groupes pour répondre à des sous-objectifs, chacun apportant sa pierre à l’édifice. Chaque groupe aura un porte parole afin d’avoir une bonne communication, critère obligatoire pour la réussite du projet. Il faut avoir un esprit d’équipe. Ce projet évaluera l’an prochain tes talents d’organisateur, de communication et de gestion du travail en groupe.

Les épreuves

Tout au long des deux années, on évalue plusieurs modules et capacités par le biais des CCF  et en fin de dernière année se déroule l’examen final . Il y a trois épreuves :

  • E7.1 relative à l’économie et l’ESC qui est un écrit de quatre heures avec un coefficient six.

  • E7.2 relative à ton stage sous forme d’un oral de 30 minutes avec un coefficient six.

  • E1 relative au français, à la documentation et à L’ESC . Cette épreuve se déroule autour du thème culturel de chaque promotion. C’est un écrit de quatre heures avec un coefficient six.

    Mais pas de panique ! Tu auras de nombreuses épreuves blanches pour t’entraîner. C’est ainsi que tu réussiras tes examens et deviendra technicien supérieur agricole en développement et animation des territoires ruraux.

    Marion, Loue et Mélaine

Organisation du stage collectif au Pays Basque

Salut à vous les premières années ! Vous n’êtes pas sans savoir qu’on part ensemble en stage collectif au mois de mars ?! Pour votre CCF E6.1 (réaliser un diagnostic ciblé), nous vous avons préparé un stage aux petits oignons !

Mais êtes-vous au courant que l’année prochaine, c’est vous qui vous y collez ? Alors quelques infos pour vous aider :

Dans un premier temps, nous avons ciblé des territoires ruraux où l’on pourrait se rendre.
Quatre destinations ont été retenues et nous avons donc ensuite créé quatre groupes, chacun travaillant à trouver une problématique pertinente liée au territoire, trouver des activités en rapport avec cette dernière, organiser un parcours de la semaine et faire un budget prévisionnel du séjour complet. Ensuite, tous les groupes ont présenté, devant la classe et le comité de pilotage (professeurs référents des 2 promos et M. Bourret), leurs destinations avec le programme de la semaine et le budget. Le comité a délibéré en fonction de différents critères et une fois la destination finale validée, on a créé quatre nouveaux groupes de travail :

  • Groupe coordination : mise en commun des informations des différents groupes, médiation entre les groupes, suivi de l’organisation et du travail des groupes avec le  professeur référent (ESC)
  • Groupe logistique : réservation hébergement et nourriture, gestion des déplacements, contact avec le chauffeur, demande de régie…
  • Groupe reportage : organisation du reportage vidéo qui sera réalisé sur place par les deuxièmes années (matériel, synopsis, répartition des rôles…)
  • Groupe acteurs : organisation des visites culturelles

Voilà ce qui vous attend l’année prochaine, et bonne chance à vous pour la suite !

Grégory et Antonin

La préparation du stage collectif au salon LURRAMA de Biarritz.

 

Dans le cadre de notre module M58, nous organisons un voyage collectif au Pays Basque qui permettra aux étudiants de première année de réaliser leur diagnostic de territoire dans le cadre du module M53, à travers le thème suivant : Le lien entre l’urbain et le rural est-il une richesse pour le territoire du Pays Basque ?

De ce fait, nous sommes parties visiter le Salon LURRAMA en novembre afin de rencontrer des acteurs pertinents sur ce territoire et faire une restitution à nos enseignants référents pour envisager une rencontre ultérieure lors de notre séjour.

Il faut savoir que cette sortie s’est faite sur une base de bénévolat étant donné qu’il était impossible à la classe de partir à cause d’un problème matériel. Cette sortie a été entièrement encadrée par l’établissement.
Pour cela nous avons fait une feuille de sortie validée par le chef d’établissement ainsi que nos enseignants, ce qui est obligatoire pour toute sortie hors établissement sur le temps scolaire. Par la suite, nous nous sommes donc rendues à Biarritz la veille de l’évènement afin d’y être dès l’ouverture et donc pouvoir s’imprégner de l’ambiance du salon et recueillir des informations.

Concernant le déroulement de la journée, nous sommes arrivées au salon à 10h30 en faisant, dans un premier temps, un petit tour seules pour essayer de repérer les différents espaces du salon. Ensuite, nous sommes parties à la rencontre de l’association qui organise l’évènement aux alentours de 12h. Lors de la journée nous avons assisté à différentes animations présentées par des agriculteurs du territoire, ainsi que diverses démonstrations réalisées par des artisans présents sur le salon. Pour terminer, nous avons rencontré différents acteurs présents sur le salon pour récupérer leurs coordonnées afin d’établir d’autres contacts pour notre futur séjour.

En conclusion, cette journée nous a permis une première rencontre plutôt concluante avec les différents acteurs présents sur le salon, ce qui nous a conforté dans la pertinence de ce voyage collectif.

Alexandra et Alice